Le sirop d'érable est l'un des agents sucrants les moins caloriques.
Le sirop d’érable a un faible indice glycémique.

Il fait moins augmenter le taux de sucre sanguin que le sucre blanc, le sirop de maïs ou le sirop de riz brun. Le pancréas produit donc moins d’insuline; or, moins il travaille, moins il se fatigue, et moins on risque de développer le diabète de type 2.

Le sirop d’érable contient une concentration significative d'acide abscissique, une phytohormone reconnue pour ses propriétés thérapeutiques contre le diabète.
Le sirop d’érable renferme de l’acide abscissique et de l’acide phaséique, produits par l’érable pour combattre le stress causé par l’environnement. Les chercheurs ont observé lors d’expériences in vitro que ces deux molécules antioxydantes favorisaient une plus grande et plus rapide captation du glucose par les cellules musculaires, et ce, sans induire une importante sécrétion d’insuline.

Une portion de sirop d’érable de 60 ml (1/4 tasse) possède une capacité antioxydante de 473 et 1131 unités ORAC (µmol Trolox), comparable à celle d’une portion de tomate, de brocoli ou de banane.
Compte tenu qu’il est recommandé de consommer entre 3 000 et 5 000 µmol Trolox d’antioxydants par jour, une portion de sirop d’érable comble donc de 10 à 38 % de nos besoins quotidiens.
Ce bénéfice, combiné au fait qu’une telle quantité fournit un apport intéressant en manganèse, en riboflavine, en zinc, en magnésium, en calcium et en potassium, confère au sirop d’érable une longueur d’avance sur les autres ajouts sucrants courants, comme le sucre blanc, la cassonade et le sirop de maïs.

Le sirop d’érable contient environ cinq fois plus de polyphénols que le miel, le sirop de maïs et le sirop de riz brun.
Les polyphénols sont des antioxydants qui aident à réduire le risque de diabète de type 2, d’obésité et de maladies cardiovasculaires.

Une consommation quotidienne de 50 ml de sirop d'érable comble 3 % des apports recommandés en calcium, en potassium et en fer.
La même quantité comble 2 % des besoins en magnésium, de même qu'un apport en manganèse et en zinc, le tout pour 177 calories.

Le sirop d'érable contribuerait à la santé du foie.
En effet, il semble que l'érable inhibe certains gènes liés à la production d'ammoniac, un composé nuisible pour le foie. Ces découvertes, bien que préliminaires, constituent une raison de plus de privilégier l’érable comme édulcorant.

Le sirop d’érable est un allié de taille pour les sportifs qui désirent faire le plein d’énergie rapidement avant, pendant et après un entrainement intense.
Le sirop d’érable est plus riche en vitamines et minéraux que les autres types de sucres, en plus de contenir 54 antioxydants. Contrairement aux glucides dits complexes (produits céréaliers à grains entiers, légumineuses, légumes et fruits, sauf leur jus), le sirop d’érable apporte rapidement des glucides aux muscles. Ses antioxydants contribuent à protéger les cellules contre les effets néfastes du stress oxydatif provenant entre autres d’une pratique d’activité physique intense.

Le Quebecol, vous connaissez ?
Découvert dans le cadre d'une étude de l'Université de Rhode Island, aux États-Unis, le Quebecol est un polyphénol unique à l'érable, nommé — vous l'aurez deviné — en l'honneur du Québec. Ce polyphénol se forme quand on fait bouillir l'eau d'érable pour la transformer en sirop.


La crème glacée a été consommée en Chine la première fois, vers 200 ans avant J.-C., et elle est apparue au Québec au début du 20e siècle, par l’entremise de marchands de crème glacée ambulants, qui en vantaient les mérites et les délices de porte à porte.

Jacques Cartier, les Amérindiens dès le 16e siècle, le roi Louis XIV et les Jésuites se sont régalés il y a belle lurette de sirop d’érable québécois. Et c’est depuis la deuxième moitié du 20e siècle que le sirop d’érable pur a vraiment commencé à inonder de bonheur nos cuisines et nos recettes.

C’est au cœur du village de Hudson, en 2012, que la toute première crème glacée sucrée 100% au sirop d’érable pur a vu le jour. La crème glacée Hudson, un produit unique au Québec, unique au monde ! Un délice conçu par Jean-Pierre Martel et sa famille. « Il fallait le faire, et il l’a fait », comme l’a dit M. Philippe Mollé.


Sources :

Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels (INAF)
UNIVERSITÉ LAVAL

UNIVERSITÉ DU RHODE ISLAND (URI)

Institut de cardiologie et de pneumologie de Québec

EXTENSO, Centre de référence sur la nutrition de l’Université de Montréal

Laboratoires indépendants (États-Unis et Québec) financés par la FPAQ et Agriculture et Agroalimentaire Canada

Université de Tokyo